- Paraît chaque dimanche à 8 heures tapantes, méridien de Paris -

dimanche 3 janvier 2016

le préposé au compostage était là, fixé sur mon billet, comme absorbé, absent...





Il me prend des tentations d'accommoder tout son visage à la compote, et le mettre en état de ne plaire de sa vie aux diseurs de fleurettes.

George Dandin (1666), II, 2, George Dandin

Jean-Baptiste Poquelin, dit Molière

















Bonjour à toutes et tous!


Dimanche dernier, nous nous étions plongés avec délectation dans l’étude de la racine proto-indo-européenne *apo-, marquant l’éloignement.

Comme vous avez déjà pu vous en rendre compte, on lui doit un paquet de mots.

Nous avions déjà vu qu’elle était à l’origine du latin pōnō, pōnere, “appliquer, mettre, poser…”, dont nous avions tiré, par exemple, poste.

Et qu’aussi, elle était la lointaine parente des anglais of, off, ou ebb.

Et que surtout, on la retrouvait dans le grec ἀπό, apó.

De là, une myriade de mots français, de apothicaire à apocope
Nous n’en avions cité que quelques-uns!

Eh bien aujourd’hui, en ce beau dimanche du 3 janvier 2016, qui marque autant joliment que conjointement le 216ème billet du dimanche indo-européen
(oui, et pas un seul dimanche de raté depuis le premier article, Mort, nectar et liquidation de dette, publié le 27 novembre 2011), 
et mon 54ème anniversaire… (oui, j’ai aujourd’hui, dans cette incarnation, 54 ans ; j'entame ma 55ème année sur terre.)

Pas comme à ce moment-là...


En ce beau dimanche donc - qui, abruptement, marque aussi le dernier jour de mes congés, nous continuons de piocher autour de notre formidable racine *apo-.

Non, rien à voir

Et Guillaume Apollinaire non plus.


Que nous retrouvons en latin.
Alors oui, nous l’avions vu, le latin avait abondamment réutilisé le ἀπό grec, mais ici, le mot dont je veux vous parler n'est plus un calque, un emprunt au grec, mais bien un mot latin à part entière, dérivé de la proto-indo-européenne *apo-, et donc, à ce titre, cognat du grec ἀπό, apó.

En latin, *apo- est devenue… ab.
Ou l’une de ses variantes: abs, as-, ā, af-, au-… (et NON, pas apud, même si certains linguistes le rapprochent bien de ab)

Ce ab latin, en tant que préposition, est passé au français sous la forme à.
Mais attention, notre à français peut aussi dériver du latin ad.

Ne confondons pas!

Le truc? D’une manière générale, notre à provient ...
  • du latin ad quand il signifie « dans la direction de, vers », et 
  • du latin ab quand il signifie « de, du côté de, loin de, depuis, par, contre ».



Mes amis!

Si le latin ab (abs, as-, ā, af-, au-) descend de *apo-, alors on lui doit encore une fois PLEIN de mots français!

Je ne vais pas les énumérer, ce serait - sans vouloir être trop abrupt - absurde, voire abscons! 

Absolument!

Donc, je m’en abstiendrai.
N’abusons pas des bonnes choses ; j’espère que vous m’absoudrez

Ou qu’en tout cas vous ferez abstraction de cette absence d’énumération.
Allez, je vous en cite quand même trois descendants: abroger, abscisse, et absorber.


(PS, pour les moins-bien-comprenants: en fait, j'énumère bien ces principaux dérivés, ci-dessus, dans le texte, où ils apparaissent en italique)

Mais repassons au germanique, voulez-vous?

Si l'on adjoint à *apo-le suffixe *-tero-,
suffixe qui a pour effet de produire un contraste
elle devient le comparatif *ap(o)-tero-. “Plus loin”.


Nous retrouverons *ap(o)-tero- quelques millénaires plus tard, en germanique, sous la forme *aftar- (selon Watkins), ou *after(i)- (selon Guus Kroonen).

En vieil anglais, ça a donné æfter.

Et en anglais moderne, évidemment: after! “Après”, “ensuite”…





Notre racine proto-indo-européenne *apo-, mais cette fois sous une forme suffixée *apu-ko-, se retrouvera encore dans le proto-germanique *afuga- qui devait évoquer l’idée d’être “tourné à l’envers, dans l’autre sens”.

Mais … et l’idée d’éloignement propre à *apo-?
Mais oui, quand vous vous retournez, d’une certaine façon, vous vous éloignez. (de ce à quoi vous faisiez face)
Ou même encore: en étant à l’envers, vous êtes loin de la position dite “normale: “à l’endroit”.

En vieux norois, *afuga- donnera öfugr, ce qui est déjà fort sympathique, vous le reconnaîtrez.

C’est de ce vieux norois que découleront par exemple

  • le danois avet ‎(“en arrière”)
  • le suédois avig ‎(“tourné vers l’arrière”), ou 
  • l’islandais öfga(“renverser, inverser”).


L’anglais aussi a repris le vieux norois öfugr, et en a fait un adjectif aujourd’hui désuet: awk.

Ce awk s’utilisait globalement pour désigner tout ce qui allait à l’envers.
Qui n’allait pas dans le bon sens.Qui ne tournait pas rond”.

D’où des acceptions comme “erroné, “maladroit, gauche”, “mal fichu”, “sinistre”, “hors d’état”…


Vous rappelez-vous notre racine *wer-3, “tourner, plier”? 
Et de sa racine dérivée *wert-, “tourner, enrouler”?

Mais oui, enfin!!!!

C’est dans cet article, au titre autobiographique a contrario, que tout se passait: Convertir (au proto-indo-européen) en divertissant? Ca c'est une idée! Je n'y aurais JAMAIS pensé...!

Je vous y racontais que *wert- (ou plutôt sa variante *warth-),
par le proto-germanique *werth- puis le vieil anglais -weard, 
était passée à l’anglais, où le suffixe -ward,tourné vers” se retrouve dans des mots comme towards (vers, envers, à l’égard de…), ou inward, inwards: "intérieur, vers l’intérieur…"

Eh bien, vous prenez awk, vous le rapprochez de -ward, et hop, vous obtenez awkward.
Dans une acception obsolète: “qui marche à l’envers”, “qui recule”.

On l’emploie à présent souvent dans le sens d’embarrassant, de gênant



awkward

awkward

awkward

Awkward, un des mots préférés du vocabulaire des teenagers, de l’adolescence, cet âge irrémédiablement con où l’on conteste absolument tout, et où l’on trouve tout embarrassant, gênant.

Tout en s’évertuant, évidemment, à tout faire comme le groupe auquel on veut appartenir.
Le problème, c’est que ce groupe-là n’est qu’un groupe d’ados tout aussi paumés que vous.
Ce qui n’arrange pas les choses.

Alors, on fait comme le groupe: on fume, on boit un peu trop, on passe sa vie à écouter de la bonne grosse daube sortant - bien trop fort pour ses tympans - des oreillettes de son smartphone, on porte les fringues des marques reconnues du groupe, et ainsi de suite.

C’est d’un risible… Et pourtant.


Alors surtout, n’allez pas croire que je me permets de dire ce genre de choses du haut de mes 54 hivers (ou 53 printemps).

Non!

Car moi-même, ado, je ricanais déjà devant le comportement de mes congénères.
(oui, c'était les années 70, au siècle dernier)
Qui contestaient!

Quoi? Mais l’armée, l’ordre, la discipline, l’uniforme

Mais qui s’habillaient aussi TOUS de la façon la plus uniforme possible, qui pensaient tous de la même façon et qui se comportaient finalement tous de manière parfaitement identique.

Vu de mes yeux, c’était d’un ridicule consommé

Mais - maintenant je peux me l’avouer, et vous l'avouer par la même occasion- je n’étais franchement guère mieux!
C'est clair, moi, je n’essayais pas, comme eux, de faire partie du groupe.

Ah là non, surtout pas!

Non non non, au contraire, j’essayais de m’en démarquer, de toutes mes forces.
Ne PAS ressembler à ces ringards!
C’était donc rigoureusement le même moteur qui nous faisait avancer, eux et moi. 
Simplement, nous n'avancions pas dans la même direction
(il m'a fallu des années pour l'admettre)
Le point indéniablement positif à mon actif, malgré tout, c’est que comme la plupart des ados de l’école fumaient (à l’époque, on ne parlait encore que de tabac), il va de soi que moi, je ne fumais pas! Et ne fumerais JAMAIS!

JAMAIS!
"Quel manque de personnalité, que de fumer parce que les autres le font, parce que ça se fait dans le groupe!" 
Faire comme tout le monde?? Mais quelle vulgarité!

Aux “boums” de l’Athénée, pour mes condisciples, correspondait l’uniforme de circonstance (jeans, baskets et chemise / T-shirt, tous estampillés “je suis un ado, je suis décontracté ("cool" ne se disait pas à l'époque), je fais comme je veux, et je vous emm.”).

Alors, moi, expressément, je venais en costume-cravate. 

Et moi, VRAIMENT, en mon for intérieur,  j’emm.rdais tout le monde.
(même si ça n'intéressait que moi, et que - soyons lucide - tout le monde s'en balançait éperdument)

Forcément: la cravate, selon *Apo-llinaire


Si tous ces tocards étaient venus en cravate - et robes de soirée - alors moi, on ne m’aurait jamais vu qu’en jeans et col roulé. 


Sale gamin, hein!

sale gamin

Des baffes, oui.

Mais bon…
Heureusement, on vieillit.


Mais... continuons.

Pour rappel, nous avions commencé à parler de *apo- en partant de ...
Se faire la malle de Bergame à Bombay...
Avec *apo- à l’origine de poste, par le latin pōnere,“appliquer, mettre, poser…”


Pour être tout à fait précis, c’est une forme variante de *apo-: *po(s)-, qui aurait donné pōnere.
Ou du moins la première partie du mot…
Encore une chose: pour être tout à fait honnête, ceci n’est qu’une supposition, les linguistes faisant montre d’une circonspection particulière quant à cette étymologie.  
Mais dans l’ensemble, ils apparaissent s’accorder sur de grands principes.  
Oui, l’affaire est un peu compliquée… (Et je peux vous dire que j'ai passé pas mal de temps là-dessus. Un peu trop, même.)

Il y a un peu plus de trois ans - c’était le dimanche 9 décembre 2012 -, nous traitions de la racine *tkei-, “loger, demeurer, s’établir…”. 
Home, sweet home

Racine importante, à qui nous devons (notamment) l’anglais home, l’ancien grec κώμη,  kōmē, "peuplement, hameau", ou le russe семья ("simia"): famille.

Eh bien, on suppose - supposition communément acceptée - qu’en proto-italique, *tkei- se serait muée en *si-. 

Cet italique *si- que l’on retrouvera par exemple dans le latin sitŭs, l’endroit.
Le site, évidemment.

Mais situs, avant d’être un nom commun, était le participe passé du verbe latin sinō, sinere: “laisser, permettre”.

Et il se pourrait (avec plein d’italique, de conditionnel et de précautions d'usage) que pōnō, pōnere ne soit en réalité que le résultat de la mise bout à bout de *apo- dans sa variante *po(s)-, et de sinere, pour ainsi donner le proto-italique *posinō (*po-s(i)nere).

Nous pouvons en tout cas déceler ce qui pourrait ressembler à une ancienne forme en *si- dans le supin de pōnō, pōnere: positum.


Pour Michiel de Vaan ("Etymological Dictionary of Latin and the other Italic Languages", Leiden Indo-European Etymological Dictionary Series), la proto-indo-européenne *tkei- aurait pu également signifier “bâtir”, à côté de “s’établir…”.

(je comprends que le second sens procède du premier.)

Bon, pourquoi pas! Mais surtout, de Vaan va nous expliquer ce très curieux glissement de sens de *tkei-, “bâtir” (ou “s’établir, demeurer…”, selon Watkins) jusqu’à sinō, “laisser, permettre”.
Je parlerais même ici d’une double glissade de sens, sur le mode d’un toboggan avec embranchement en Y… ('sais pas si ça existe?)
Même à Dubaï (Master Blaster Water Coasters), je ne vois pas de toboggans
à deux embranchements en Y...

(J'utiliserai ci-dessous le symbole conventionnel ">" pour indiquer l'altération du sens ; lisez donc  ">" comme "le sens a évolué en...", "vers")

À l’origine, donc, *tkei-, “bâtir” 
> “permettre à quelqu’un de loger là où l’on a bâti”, puis
> “laisser s’établir” 
Ce qui se reflétera - premier embranchement -, dans les acceptions de situs et pōnō: “mettre en place” 
À partir de “laisser s’établir”, le sens, cependant, continue à évoluer...
> “laisser en paix, laisser” 
Ce qui se reflétera - second embranchement -, dans l’acception de sinō: laisser, permettre”

Le composé *po-sine, (*po- “hors de,” + sinō) pourrait alors se comprendre comme (se) “dé-charger”, d'où “déposer, poser, placer”…

Ainsi donc, le participe situs, “situé”, aurait conservé la trace d’un sens plus ancien que le verbe dont il était issu, sinō, "laisser, permettre".

J'espère avoir été clair???
De grâce, ne me demandez pas de répéter.

Ce qui est sûr, c’est que c'est sur le sens ancien de ce participe situ que nous avons créé tous nos dérivés bien connus de pōnō, pōnere.

Et il y en a plein!!

On avait déjà vu poste, bien sûr.

Mais il y a aussi…

... poser, et toute sa tribu: les évidents position, déposer, repos / reposer, opposer, exposer / exposition / exposant, imposer, juxtaposer, préposé (mais aussi préposition!), supposer, proposer, transposer, interposer, apposer, déposer, disposer…

Toujours clairement apparentés, composant, composer, d’où compositeur, ou décomposition

Il y en a d’autres auxquels on penserait moins - allez savoir pourquoi -, comme … suppositoire.



Ou impôt.


Notez, quand on y réfléchit, l’application de l’un comme de l’autre est finalement assez similaire dans son procédé et son lieu d’insertion. Ou encore dans l'endroit où la douleur se fait sentir.
Seul le but change, le suppositoire étant supposé vous être appliqué pour votre plus grand bien.


Imposteur! Celui qui cherche à en imposer par de fausses apparences.

imposteur

imposteur


Compote!

Eh oui, la compote, c’est étymologiquement, un mets composé de plusieurs éléments. “Composite”.

Si vous ne l'étiez pas, une bonne compote peut vous rendre croyant.


Basé sur le participe passé adjectivé latin compositus,composé”, l’ancien adjectif compost, composte a été substantivé en compost pour désigner un engrais composé de fumier et de détritus, et ce déjà au XIIIème siècle.



Tiens, mais... Et pourquoi parle-t-on de compostage des billets (de train, de métro...), mmmh???

Excellente question!

Le composteur est au XVIIème l'ouvrier d'imprimerie qui assemble les lettres, qui compose ses lignes sur la forme imprimante.

Lettres assemblées sur la forme

Et c'est aussi le nom de l'instrument sur lequel il effectue cette opération.

composteur

Seul ce dernier (le nom de l'instrument - vous voulez que je tape moins vite?) s'est maintenu.

Par analogie, fin XIXème, on reprendra le nom pour l'appliquer à un appareil utilisé pour marquer, numéroter, dater, voire perforer...

Les composter et compostage sont eux, dans cette acception du moins, bien plus récents, car créés au XXème siècle.

Oui, c'était déjà au siècle dernier... gasp...

composter son ticket


L’auriez-vous cru: le vieux prévôt est tout simplement issu, par altération phonétique, du latin praepositus, participe passé passif substantivé (ouf) de praeponere, qui nous donnera préposé, ou préposition.

En bas latin, le mot désignera celui qui dirige une communauté de clercs ou de moines, le chef d’un monastère…

Au moyen âge, le prévôt sera un magistrat, un officier chargé d’une juridiction, ou encore un dignitaire ecclésiastique.

"Le Prévôt et les Échevins de la ville de Paris délibérant d’une fête en
l’honneur du dîner de Louis XIV à l’hôtel de ville après sa guérison en 1689
",
par Hyacinthe Rigaud, 1689, réputé pour la concision des titres de ses toiles

Et on n’a toujours pas fini de parcourir la liste des dérivés de notre lointaine et proto-indo-européenne *apo-

Il nous en restera assez pour la semaine prochaine, croyez-moi!

Et, je peux déjà vous le dire, certains de ses dérivés vont assurément vous surprendre

Encore une fois, grâce à l’étude des racines proto-indo-européennes, vous établirez des connexions entre des mots qui, de prime abord, sont totalement étrangers les uns aux autres…



Chères lectrices, chers lecteurs,

En ce premier dimanche de 2016, je vous présente à nouveau


mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année.

À vous toutes et tous!


En particulier, je pense à vous qui enseignez actuellement les langues anciennes en France.

Je suis attristé, pour ne pas dire atterré, par cette réforme de l’enseignement au collège que le gouvernement français semble vouloir imposer, et qui pourrait tout simplement sonner le glas de l’enseignement des langues anciennes tel qu’il est pratiqué.

En Belgique, nous avons aussi connu ce genre de réformes, censées permettre à l’enseignement de mieux pénétrer les couches les plus défavorisées de la société, d’offrir à tous - et c’est bien entendu louable! - un enseignement de qualité.
Hélas, dans les faits, ces formidables idées, humanistes, sociales, égalitaires, ne se concrétisent pas vraiment, et se traduiraient plutôt même par un certain nivellement par le bas.


Dans ce blog, je m’évertue à montrer - à ma façon un peu particulière, j’en conviens - combien cet héritage que sont les langues anciennes est important, combien nous devons le respecter, combien la connaissance de ces langues nous permet de mieux comprendre - et donc mieux utiliser - nos langues modernes, outils de communication par excellence.

À ce titre, d’ailleurs, l’apprentissage des langues anciennes permet très bêtement d’apprendre plus facilement les langues étrangères.
Et c’est vrai qu’en France… Euh, comment dire, sans froisser? Je ne veux pas être méchant, mais disons que vous êtes surtout reconnus pour votre connaissance … du français.

Ces langues respectables que parlaient nos lointains ancêtres continuent à nous apprendre des choses sur nous-mêmes ; elles nous obligent toujours à réfléchir sur les mots que nous employons, sur le sens que nous y mettons. Moi, je le découvre tous les jours!

Donc voilà mes voeux pour vous, amis enseignants français: c’est que vous remportiez votre combat contre cette aberrante réforme. Et que votre gouvernement finisse par entendre raison.



Bon dimanche à toutes et tous,
passez une EXCELLENTE semaine!

Et... à dimanche prochain, pour la suite de notre tour de *apo-!



Attention! 
Ne vous laissez pas abuser par son nom: 
le dimanche indo-européen peut se lire CHAQUE JOUR de la semaine!

(Mais de toute façon,
avec le dimanche indo-européen,
c’est TOUS LES JOURS dimanche…).



Frédéric



Une musique de circonstance? 
Vous avez dû voir, ou au moins entendre (subir?) des feux d'artifice ce 31 décembre.

Je vous propose ici The Music for the Royal Fireworks (HWV 351),
composée par Georg Friedrich Haendel en 1749.

Ce qui ne nous rajeunit pas, nous sommes bien d'accord.

article suivant: Et puisque je me suis trempé le postérieur dès potron-minet dans le Dniepr, ... (continuez la phrase)


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